4 juillet 2018

Exposition Photographique Eric Vazzoler et la jeunesse Kazakhstanaise

Ouverture le 5 juillet 2018 à 11h00 à la Fondation du Premier Président

Inauguration officielle de l’exposition photographique de restitution des ateliers réalisés par Eric Vazzoler avec des enfants kazakhstanais vivant avec le syndrome de Down, le 5 juillet 2018 à 11h00 à la Fondation du Premier Président.

Eric Vazzoler fait partie de ces figures contemporaines qui témoignent de l’excellence des rapports qu’entretiennent la France et le Kazakhstan dans le temps long. Présent depuis 2001 au Kazakhstan, le travail de l’artiste avec la jeunesse kazakhstanaise commence en 2017 lors de l’organisation de l’exposition « Zhana kozkharas ». Ce projet visait alors à favoriser l’insertion sociale des enfants malvoyants dans la société et à leur ouvrir le monde de la photo. Un projet soutenu par la Fondation du Premier Président et accompagné par l’Ambassade de France.

Cette année, Eric Vazzoler a mené un autre magnifique projet avec la jeunesse kazkahstanaise

Au contact d’Eric, ces enfants vivant avec le syndrome de Down, sont devenus exceptionnels, ils ont trouvé comment exprimer leur différence, leur créativité, et ils partagent aujourd’hui avec nous, au travers de la photographie, leur vision du monde.

liens utiles :
Eric Vazzoler
Fondation du Premier Président
Alliance Française Astana

5 juin 2018

Journées de l’Europe 2018 : les grandes robes de Lamyne M à Astana

Du 12 au 22 juin 2018, au Musée national de la République du Kazakhstan - #EUKZ25

Exposition réalisée et conçue par l’artiste LAMYNE M à partir d’un travail mené avec les ateliers YERLAN ZHOLDASBEKOV (Yerlan Zholdasbekov), KIORI (Gaukhar Akhmetova), MIREL MARAT (Elmira Maïemerova), JARKYN BAIMAKHANOV (Zharkin Baïmakhanov), ONE-TO-ONE (Alekseï Djen et Laria Djakambaïeva) et TAMARA LAMANUKAEVA (Tamara Lamanukaeva).


Sa présentation à Astana est placée sous le signe de la Fête de l’Europe, série d’événements aux mois de mai et de juin visant à célébrer et à mieux faire connaître l’Europe au Kazakhstan #EUKZ25.










 Neuf robes seront présentées au Musée national de la République du Kazakhstan :

  • « Mer d’Aral », par LAMYNE M et l’atelier YERLAN ZHOLDASBEKOV
  • « Tanbali tas - signes du secret », par LAMYNE M et l’atelier YERLAN ZHOLDASBEKOV
  • « La Reine Tomiris », par LAMYNE M et l’atelier KAMILLA KIM basée sur une illustration de Assol SAS pour le livre « Légendes du Kazakhstan ancien », édition Aruna, 2008
  • « L’amitié des peuples », par LAMYNE M et l’atelier KIORI
  • « L’héritage de nos ancêtres », par LAMYNE M et l’atelier MIREL MARAT
  • « La soif noire », par LAMYNE M et l’atelier JARKYN BAIMAKHANOV
  • « Le temps des passions », par LAMYNE M et l’atelier ONE-TO-ONE
  • « L’or noir », par LAMYNE M et l’atelier TAMARA LAMANUKAEVA
  • « Europe : unité et diversité », par LAMYNE M et l’atelier YERLAN ZHOLDASBEKOV

Vernissage : 12 juin à 18h00 au Musée national de la République du Kazakhstan, en présence de l’Ambassadeur de France, M. Philippe MARTINET, l’artiste LAMYNE M, le styliste YERLAN ZHOLDASBEKOV et la commissaire Yulia SOROKINA.

Entrée libre


 Ces robes sont le fruit d’une résidence artistique entre la France et le Kazakhstan

Artiste et styliste basé à Saint-Denis (à côté de Paris), Lamyne M a été invité par l’Ambassade de France au Kazakhstan et les alliances françaises d’Almaty, de Chymkent et d’Astana, à effectuer une résidence artistique qui s’est déroulée tout au long de l’année 2017. Descendant des Peuls, peuple d’anciens éleveurs nomades convertis à l’Islam, Lamyne M porte un vif intérêt à la problématique passée et contemporaine du nomadisme. Au cours de plusieurs séjours au Kazakhstan, il s’est immergé dans la mosaïque culturelle du pays et de l’Asie centrale. Son travail tente de la donner à voir et à penser, à l’aune des grandes problématiques de la région, notamment celles de l’écologie et de l’énergie. Sa résidence lui a permis en outre de tisser des liens avec les principaux créateurs de la mode au Kazakhstan.

Outre l’Ambassade de France, la résidence artistique de Lamyne M a bénéficié du soutien de la société Air Astana, de la Mairie de Saint-Denis, du Musée des beaux-arts Kasteev (Almaty), de l’Ecole française Charles de Gaulle - Miras (Astana), des Alliances françaises d’Astana, d’Almaty et de Chymkent ainsi que de la Mairie de Chymkent.








 Lamyne M : un artiste post-nomade qui croise la mode et la création contemporaine

Né au Cameroun, Lamyne M est le fils d’un marchand de tissus. Très jeune, il commence son apprentissage chez un maître tailleur. Lamyne M vit et travaille depuis de longues années à Saint-Denis, ville monde où se côtoient des populations venues de toutes les régions et de tous les pays. Pôle industriel depuis le XIXè siècle, Saint-Denis conjugue la mondialisation des échanges avec la coopération entre les peuples et la construction d’un monde où s’expriment les valeurs de solidarité, de respect et de paix. Dans la basilique Saint-Denis, dernière demeure des rois de France, Lamyne M s’est fait connaître en réalisant un projet original, les robes royales, qui se veut une réflexion sur des œuvres du passé auxquelles on offre une vie nouvelle en résonance avec notre monde contemporain.




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1er juin 2018

Exposition Rmn-Grand Palais : Paul Sérusier et la Bretagne, légendes et sortilèges

28 juin – 30 septembre 2018

Exposition réalisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais (Paris, France) et le Musée national de la République du Kazakhstan à Astana dans le cadre des 20 ans de la ville d’Astana.



Le défi de « tout oser », lancé par Paul Gauguin, fut pris très au sérieux par un artiste français, Paul Sérusier (1864-1927).

Les idées artistiques audacieuses, colorées et étonnamment nouvelles lancées par Paul Gauguin (1848-1927) ont changé la conception de l’art contemporain en France. Tout a commencé à Pont-Aven, village de Bretagne, à l’ouest de la France. En mettant les artistes au défi de remettre en question les notions traditionnelles de sujet, de couleur, de forme et de composition, Gauguin les encourage à considérer une peinture comme une surface plane recouverte de lignes et de couleurs, plutôt qu’une représentation réaliste., Sérusier a commencé à expérimenter des formes plates, des couleurs vives et des contours sinueux en se polarisant sur les paysages et les Bretons au travail. De retour à Paris, il incite ses amis artistes non seulement à intégrer ces notions dans leur propre travail mais aussi à s’inspirer de littérature ésotérique, de l’étude des religions et du Symbolisme, nouveau mouvement artistique.

Sérusier s’établit en Bretagne, dans sa maison à Châteauneuf-du-Faou. Il y crée son propre univers : décorations murales inspirées des mythes grecs et égyptiens, images de Bacchus et Gargantua alternant avec celles de Jésus. Sur la toile, il se concentre de plus en plus sur le Moyen-Age, période de l’art occidental où les scènes mythiques de chant, de lecture et de danse sont courantes. Ainsi, dans ses œuvres, ses bretonnes au travail sont souvent remplacées par des damoiselles médiévales dans les paysages, inspirées des tapisseries médiévales de Cluny et d’Angers. Dans une représentation magistrale de son nouvel univers, il représente un âge d’or où les figures de l’ère moderne, de la Bretagne traditionnelle et du Moyen Age se réunissent pour célébrer une Arcadie d’Abondance, d’Education et de Bienfaisance. Le paysage de cette frise, cependant, est celui de la vue depuis de son atelier. Mais il évoque également les théories du prêtre catholique Desiderius Lenz dans l’utilisation d’angles stricts pour suggérer la perfection des créations de Dieu.

Paul Sérusier meurt d’une crise cardiaque en 1927 à Morlaix, en allant rendre visite à sa femme, hospitalisée dans un asile. Ses dernières années avaient été solitaires, en dehors de la compagnie de Maurice Denis, qui passait l’été avec sa grande famille à 100 km de la maison de Sérusier. Sérusier était également proche de Georges Lacombe, qui a réalisé le buste en bronze qui a été présent sur sa tombe. Denis a conçu son socle, qui représente un pentagramme, étoile à cinq branches emblème de la Théosophie, et symbole fréquemment utilisé dans de nombreuses religions.

Cette exposition d’une cinquantaine d’œuvres provenant de collections publiques et privées françaises, est présentée selon un
parcours divisé en 5 sections, offrant un panorama sélectif et inédit sur l’œuvre bretonne de Sérusier.



Commissariat : Caroline Boyle-Turner, historienne d’art, présidente du Comité Sérusier.


Vernissage : 28 juin (sur invitation seulement)

Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 10h00 à 18h00
Tarifs : de 300 à 1000 KZT
Contacts au Musée national



Communication :

  • Communiqué de presse officiel de la Rmn - Grand Palais (français) - télécharger
  • Communiqué de presse officiel de la Rmn - Grand Palais (kazakh) - télécharger (prochainement)
  • Communiqué de presse officiel de la Rmn - Grand Palais (russe) - télécharger
  • Communiqué de presse officiel de la Rmn - Grand Palais (anglais) - télécharger

  • Télécharger le poster officiel



18 avril 2018

EXPOSITION 60 ANS SCHTROUMPFS AU PALAIS DES ÉCOLIERS À ASTANA

Dans le cadre du Printemps francophone, l’Ambassade de Belgique et l’Ambassade de France à Astana vous invitent à l’exposition « 60 ans Schtroumpfs ».

Nous vous invitons à venir prendre connaissance de l’histoire des Schtroumpfs en images, dessins animés, coloriages, au Palais des écoliers, Galerie ARTLINE deuxième étage, du jeudi 26 avril au samedi 28 avril de 9h00 à 21h00, l’entrée est gratuite.

Les Schtroumpfs, des héros accidentels devenus stars mondiales ! De tous les personnages de la bande dessinée belge, les Schtroumpfs sont sans conteste ceux qui ont acquis la célébrité la plus grande à travers le monde. Et pourtant, quand leur père spirituel, le dessinateur bruxellois Pierre Culliford alias Peyo, fait surgir ces petits lutins bleus de son crayon en automne 1958, il s’agit juste de personnages secondaires, censés jouer un rôle éphémère dans une aventure des héros moyenâgeux Johan et Pirlouit… L’exposition raconte la genèse de ces personnages, et la manière dont ils ont bouleversé la vie de leur créateur de génie.

12 mars 2018

« LES GRANDES ROBES DE LA ROUTE DE LA SOIE », UNE RENCONTRE FRANCO-KAZAKHSTANAISE ENTRE MODE ET CREATION CONTEMPORAINE

Du 17 mars au 16 avril au Musée national des Beaux-Arts Kasteev - 22/1, Koktem 3, Almaty

Exposition réalisée et conçue par l’artiste LAMYNE M à partir d’un travail mené avec ateliers YERLAN ZHOLDASBEKOV (Yerlan Zholdasbekov), KIORI (Gaukhar Akhmetova), MIREL MARAT (Elmira Maïemerova), JARKYN BAIMAKHANOV (Zharkin Baïmakhanov), ONE-TO-ONE (Alekseï Djen et Laria Djakambaïeva) et TAMARA LAMANUKAEVA (Tamara Lamanukaeva).


 Huit robes sont présentées au Musée national des Beaux-Arts Kasteev :

  • « Mer d’Aral », par LAMYNE M et l’atelier YERLAN ZHOLDASBEKOV
  • « Tanbali tas - signes du secret », par LAMYNE M et l’atelier YERLAN ZHOLDASBEKOV
  • « La Reine Tomiris », par LAMYNE M et l’atelier KAMILLA KIM basée sur une illustration de Assol SAS pour le livre "Légendes du Kazakhstan ancien", Aruna, 2008.
  • « L’amitié des peuples », par LAMYNE M et l’atelier KIORI
  • « L’héritage de nos ancêtres », par LAMYNE M et l’atelier MIREL MARAT
  • « La soif noire », par LAMYNE M et l’atelier JARKYN BAIMAKHANOV
  • « Le temps des passions », par LAMYNE M et l’atelier ONE-TO-ONE
  • « L’or noir », par LAMYNE M et l’atelier TAMARA LAMANUKAEVA




 Ces robes sont le fruit d’une résidence artistique entre la France et le Kazakhstan

Artiste et styliste basé à Saint-Denis (à côté de Paris), Lamyne M a été invité par l’Ambassade de France au Kazakhstan et les alliances françaises d’Almaty, de Chymkent et d’Astana, à effectuer une résidence artistique qui s’est déroulée tout au long de l’année 2017. Descendant des Peuls, peuple d’anciens éleveurs nomades convertis à l’Islam, Lamyne M porte un vif intérêt aux cultures nomades. Il est venu découvrir la mosaïque culturelle du plus grand pays de l’Asie centrale. Sa résidence lui a permis d’une part de tisser des liens avec les principaux créateurs de la mode au Kazakhstan et d’autre part de se familiariser avec les traditions et l’artisanat des différents peuples du Kazakhstan.

Les sept designers d’Almaty qui ont travaillé avec Lamyne M collaborent à la Kazakhstan Fashion Week.

Outre l’Ambassade de France, la résidence artistique de Lamyne M a bénéficié du soutien de la société Air Astana, de la Mairie de Saint-Denis et de la Mairie de Chymkent.








 Lamyne M : un artiste post-nomade qui croise la mode et la création contemporaine

Né au Cameroun, Lamyne M est le fils d’un marchand de tissus. Très jeune, il commence son apprentissage chez un maître tailleur. Lamyne M vit et travaille depuis de longues années à Saint-Denis, ville monde où se côtoient des populations venues de toutes les régions et de tous les pays. Pôle industriel depuis le XIXè siècle, Saint-Denis conjugue la mondialisation des échanges avec la coopération entre les peuples et la construction d’un monde où s’expriment les valeurs de solidarité, de respect et de paix. Dans la basilique Saint-Denis, dernière demeure des rois de France, Lamyne M s’est fait connaître en réalisant un projet original, les robes royales, qui se veut une réflexion sur des œuvres du passé auxquelles on offre une vie nouvelle en résonance avec notre monde contemporain.




 Plus d’information :

1er août 2017

Exposition « Artists & Robots » : la Réunion des musées nationaux - Grand Palais à Astana

10 juin - 10 septembre 2017

Astana Contemporary Art Center (ACAC), Astana - Kazakhstan

Cette exposition est co-organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais (RMN – GP) et « Astana EXPO-2017 ».

La RMN – GP choisie pour le volet artistique de l’Exposition Internationale Astana 2017.

L’Exposition internationale ‘’Astana EXPO-2017’’, qui se tiendra dans la capitale du Kazakhstan du 10 juin au 10 septembre 2017, a pour thème « L’ENERGIE DU FUTUR » et pour ambition d’inviter les visiteurs à réfléchir sur la pertinence de cette question fondamentale pour l’humanité puisqu’elle conditionne le développement économique et social des générations d’aujourd’hui et de demain. Au cœur du site de l’Exposition internationale, le Astana Contemporary Art Center de l’Expo Astana 2017 accueillera, aux côtés du Garage Museum of Contemporary Arts de Moscou, la Rmn – Grand Palais qui y présentera en avant-première une exposition sur l’imagination artificielle intitulée « Artists & Robots », dont les commissaires sont Miguel Chevalier et Jérôme Neutres. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de développement à l’international de la Rmn – Grand Palais, qui confirme son statut d’opérateur culturel européen de premier plan. Il s’agit d’une première étape pour l’exposition « Artists & Robots » qui sera présentée ensuite au Grand Palais à Paris de mars à juillet 2018 dans une version élargie, avant de voyager dans d’autres pays.

Artistes et robots : l’imagination artificielle au pouvoir ?

Dans notre monde universellement et uniformément transformé par les progrès de l’intelligence artificielle, ses applications scientifiques, industrielles, financières et domestiques, on pouvait penser que l’art serait, pour paraphraser André Malraux, le dernier chemin (direct) de l’homme à l’homme. Le projet Artists & Robots s’intéresse à cet autre aspect du règne de la haute technologie, moins médiatisé mais non moins engagé : l’avènement de l’imagination artificielle. Une machine serait-elle capable d’égaler un artiste ? Un robot pourrait-il se substituer à un peintre ou un sculpteur ? Dans quelle mesure peut-on parler de créativité artificielle ? Léonard de Vinci a dessiné il y a cinq cents ans de nombreux rêves de machines : palais flottant, hélicoptère, char d’assaut, métier à tisser industriel... Mais ce génie visionnaire ne semble pas avoir osé imaginer une machine qui pourrait remplacer l’artiste. Des machines à créer : voilà les œuvres que présente cette première exposition muséographique de la Rmn-Grand Palais qui s’intéresse précisément au sujet de l’imagination artificielle, dans ses différentes matérialisations artistiques, et en abordant les grands enjeux que cette révolution technique soulève. Des artistes qui créent des machines qui créent de l’art.

Dix-sept installations artistiques (œuvres réalisées entre 1980 et 2017), toutes générées par des logiciels d’ordinateurs, robots conçus, programmés et installés par des artistes de treize nationalités présents dans les collections de nombreux musées de par le monde. Des tableaux, des sculptures, des mobiles, des installations immersives, de l’architecture, du design, et de la musique : toutes les créations présentées dans cette exposition sont le fruit de collaborations entre des artistes et des programmes robotiques qu’ils ont inventés. Des programmes informatiques non seulement intelligents, mais aussi créatifs, c’est-à-dire capables de produire des formes et des figures inédites qui donnent à voir et à penser.

Artistes : Memo Akten, Jacopo Baboni Schilingi, Michel Bret & Edmond Couchot, Miguel Chevalier, Demian Conrad (Automatico), Elias Crespin, Michael Hansmeyer, Raquel Kogan, Peter Kogler, LAb(au) (Laboratory of Architecture and Urbanism), Sonia Laugier & François Brument (In-flexions), Rafael Lozano-Hemmer, Leonel Moura, Nervous System, Quayola, Stelarc, Patrick Tresset.


Teaser "Artists & Robots", Astana Contemporary Art Center, Astana (Kazakhstan) EXPO 2017

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Commissaires : Miguel Chevalier, artiste, et Jérôme Neutres, directeur de la stratégie et du développement à la Rmn-Grand Palais


14 juillet 2017

Lamyne M à l’Astana Art Fest 2017 : nomadisme, énergie et migrations

Astana Art Fest est le rendez-vous de l’art contemporain populaire au Kazakhstan, rassemblant chaque année sur le boulevard Nour-Jol, une centaine de créateurs, venus de tout le pays, mais également de l’étranger.


Lamyne M, artiste de Saint-Denis qui effectue au cours de l’année 2017 une résidence artistique avec des stylistes d’Almaty en coopération avec l’Ambassade de France et les Alliances françaises, est venu spécialement à Astana à l’invitation d’Astana Art Fest pour présenter une oeuvre sur le thème des migrations. Il s’agit d’un abri de fortune construit à partir de portes, symbolisant l’accès à un monde meilleur pour les migrants d’Afrique subsaharienne et des pays en guerre du Proche-orient. L’intérieur est tapissé de photographies de portes barricadées prises dans le cadre d’un voyage d’étude effectué par l’auteur pour rencontrer les migrants.

L’installation de Lamyne M a été présentée au public le 6 juillet. Elle demeurera sur le Nour-Jol jusqu’à la mi-septembre.


Astana Art Fest est concomitant de la fête de la ville d’Astana, célébrée chaque année le 6 juillet. Ce festival bénéficie du soutien de la Mairie d’Astana.




13 juillet 2017

Exposition de photographies de M. Loïc Lagarde (Astana)

Evénement organisé par la galerie HAS SANAT et le Pavillon France à Expo-2017



Ce projet bénéficie du soutien du SCAC de l’Ambassade de France et de la société Air Astana.

6 juin 2017

Restitution des ateliers du photographe Eric Vazzoler avec les enfants malvoyants

La Fondation du Premier Président vous invite au vernissage de l’exposition « Жаңа көзқарас » le 7 juin prochain.

Elle constituera en la présentation d’oeuvres réalisées par des élèves des internats pour les enfants malvoyants de Qaraghandy et d’Almaty.

Depuis avril 2017, la Fondation a organisé, en coopération avec l’Alliance française d’Almaty et l’Ambassade de France une série de master-class en avril dernier dirigés par le photographe Eric Vazzoler.

Ce projet vise à favoriser l’insertion sociale des enfants malvoyants dans la société et à leur ouvrir le monde de la photo.

Eric Vazzoler a débuté sa carrière professionnelle à la rédaction du journal Libération et au sein de l’agence Vu. Il a réalisé de nombreux reportages et donné des master class auprès de la jeunesse en France, en Allemagne, en Pologne et dans les pays de l’ex-URSS.


Date et horaire : 7 juin 2017 à 10h00
Lieu : Centre Nazarbaïev, Astana - 10, rue Alikha Bokeïkhana

Contact presse : Mme Alia Akhmetova, 8 7172 708 356, 8 702 1085222, courriel

17 janvier 2017

Exposition de Jean-François Rauzier « Hyper-Astana » - PROLONGATION JUSQU’AU 27 FEVRIER

Hyper-photograpie

L’exposition est prolongée jusqu’au 27 février.


Du 20 janvier au 12 février 2017 se tiendra l’exposition "Hyper-Astana" du célèbre photographe Jean-François Rauzier. Plus de 30 œuvres exclusives seront présentées au public d’Astana, qui pourra découvrir pour la première fois le travail réalisé par le photographe lors de son séjour dans la capitale en 2016.

Dates de l’exposition : 21.01.2017 – 12.02.2017
Vernissage : 20 janvier 2017 à 19h00
Lieu : Palais de la paix et de la réconciliation, 57, av. Tauelsyzdyk.
Organisateur : IADA
Conférence de presse en présence de l’artiste : 19 janvier 2017 à 15h00 à l’hôtel Rixos Astana

Biographie de l’artiste :





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