2013 : ballet Preljocaj - danse contemporaine

Almaty 8 décembre

ASTANA

  • 20 OCTOBRE
  • 17H30
  • Projection du documentaire et du ballet ELDORADO (2007)
  • Sous-titres en russe
  • Alliance française
  • 32/1, rue Moldagulova
  • 21 OCTOBRE
  • 15H
  • Projection du ballet BLANCHE-NEIGE (2008)
  • Suivie de la rencontre avec Nicole Saïd, directrice du Ballet Preljocaj
  • Bibliothèque Nationale Académique
  • 11, rue Dostyk

ALMATY

  • 3 NOVEMBRE
  • 16H
  • Projection du documentaire et du ballet ELDORADO (2007)
  • Sous-titres en russe
  • Alliance française
  • 52V, Avenue Abay (2ème bâtiment de l’Académie juridique, 1er étage)
  • 8 DECEMBRE
  • 16H
  • Projection du film du ballet BLANCHE-NEIGE (2008) d’Angelin Prejlocaj
  • Alliance française
  • 52V, Avenue Abay (2ème bâtiment de l’Académie juridique, 1er étage)

Angelin Preljocaj, chorégraphe et directeur artistique du Ballet éponyme est une figure incontournable de la danse contemporaine française. Ses productions remplies de virtuosité et d’élégance sont régulièrement présentées dans le monde entier.
Dans le cadre d’un échange entre la troupe du Ballet Preljocaj et celle du Théâtre national d’opéra et de ballet d’Astana, nous vous proposons d’assister à trois projections, le ballet Eldorado (Sonntags Abschied) (2007) précédé du documentaire retraçant la création du ballet Eldorado / Preljocaj (2007) ainsi que le ballet Blanche-Neige (2008).
Eldorado (Sonntags Abschied) est né d’un projet avec le célèbre compositeur allemand Karlheinz Stockhausen. Tout invite dans ce ballet à la méditation, au souvenir d’un paradis perdu. La douceur du geste, les envols, les bras élégants qui battent tels des ailes et des caresses aériennes. Face à « une forme sonore de vaudou » qu’est ce ballet, selon la définition du chorégraphe, la danse est sensuelle et fluide.
Blanche Neige est un grand ballet romantique et contemporain d’après la version des frères Grimm et sur les symphonies de Gustav Mahler. Sous forme narrative et dramaturgique, les lieux sont représentés par les décors de Thierry Leproust et les 26 danseurs incarnent les personnages dans des costumes de Jean Paul Gaultier.

« J’avais très envie de raconter une histoire, d’ouvrir une parenthèse féerique et enchantée [...]. Et aussi parce que, comme tout le monde, j’adore les histoires. Je suis fidèle à la version des frères Grimm, à quelques variations personnelles près, fondées sur mon analyse des symboles du conte. Bettelheim décrit Blanche Neige comme le lieu d’un œdipe inversé. La marâtre est sans doute le personnage central du conte. C’est elle aussi que j’interroge à travers sa volonté narcissique de ne pas renoncer à la séduction et à sa place de femme, quitte à sacrifier sa belle fille. L’intelligence des symboles appartient aux adultes autant qu’aux enfants, elle parle à tous et c’est pour cela que j’aime les contes. » (Angelin Preljocaj)